Comment ce site est fait pour une urgence
À 23 h, personne ne lit une page « à propos ». On veut savoir trois choses : est-ce que vous venez jusque chez moi, combien ça va coûter, et qui décroche quand j’appelle. Ce site est construit autour de ces trois questions.
Est-ce que vous venez chez moi ?
Une page porte le nom de votre ville et liste les localités voisines. Si elle existe, on s'y déplace.
Combien ça coûte ?
Les fourchettes sont écrites par situation, et le prix ferme est annoncé au téléphone avant le départ.
Qui décroche ?
Le même numéro sur toutes les pages du site, sans centrale d'appel entre vous et l'équipe.
Et si ce n'est pas urgent ?
Les guides expliquent ce que vous pouvez vérifier vous-même avant de faire venir quelqu'un.
Une page pour votre ville, pas une carte approximative
Le site compte une page par ville et par localité belge : 2 646 en français, autant en néerlandais. Quand vous cherchez « serrurier » suivi du nom de votre ville, vous arrivez sur une page qui porte ce nom, qui indique les localités voisines couvertes et qui affiche le même numéro que partout ailleurs.
Ce n’est pas une carte cliquable qui vous laisse deviner si vous êtes dedans ou dehors. Le point de départ est la chaussée de Louvain à Schaerbeek, et le délai dépend de la distance, de l’équipe disponible et du trafic. Il est annoncé au téléphone avant qu’on parte, pas après. Pour situer votre région, la page zones d’intervention reprend les onze provinces.
Le prix est annoncé avant le déplacement
C’est l’endroit où beaucoup de sites de serrurerie restent flous, et c’est exactement là que les mauvaises surprises arrivent. Sur ce site, les fourchettes sont écrites noir sur blanc : le guide serrurerie détaille le coût d’une ouverture simple, d’une serrure multipoints, d’une intervention de nuit ou d’un cylindre à remplacer.
Le déroulement est le même à chaque fois. Vous décrivez la situation au téléphone, on annonce un délai et un prix avant de se déplacer, et sans accord de votre part il n’y a pas de frais. La page serrurier d’urgence reprend les quatre étapes, de l’appel à la facture, y compris ce qu’il faut demander à l’arrivée d’un technicien pour vérifier qu’il travaille bien pour l’entreprise annoncée.
Le site existe en entier dans les deux langues
La version néerlandaise n’est pas un résumé. Les pages villes, les pages services et les guides existent des deux côtés, et le sélecteur de langue en haut de page renvoie vers l’équivalent de la page que vous consultez. Si vous préférez le néerlandais, la version néerlandaise ouvre le même contenu.
Ce que le site ne fait pas
Aucune réservation en ligne, aucun compte, aucun paiement sur le site. Une serrure bloquée ne se diagnostique pas dans un formulaire : il faut savoir si la clé tourne dans le vide, si la porte est simplement claquée ou verrouillée, si le cylindre a été forcé. Ces questions se posent de vive voix, et c’est pour cela que le téléphone reste l’entrée principale.
Les guides servent à l’inverse : ils vous disent ce que vous pouvez tenter sans risque, et à quel moment il vaut mieux s’arrêter avant d’aggraver la panne.
Ce que ce projet permet aujourd’hui
- Quelqu’un qui cherche « serrurier » et le nom de sa ville trouve une page qui porte ce nom, en français comme en néerlandais.
- Les fourchettes de prix sont lisibles avant l’appel, au lieu d’être découvertes sur le pas de la porte.
- Les onze provinces sont couvertes par des pages qui existent réellement, pas par une carte cliquable.
- Les guides expliquent ce qui se répare soi-même, ce qui ne se répare pas, et à partir de quand insister coûte plus cher.
Aucune de ces lignes n’est une promesse commerciale. Tapez le nom de votre ville et regardez ce qui sort.
Qui a construit ce site
Le site a été réalisé avec Hebora, qui a pris en charge la structure, le développement et la génération des pages locales dans les deux langues, et tout ce qui fait qu’une recherche tapée à 23 h aboutit sur une page qui porte le nom de la ville et affiche un numéro.
La contrainte de départ était celle du métier : un serrurier se juge sur ce qu’il annonce avant d’arriver. Le site devait donc afficher des fourchettes réelles, des villes réellement desservies et un numéro qui sonne, sans promesse de délai qu’on ne peut pas tenir.